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ブログ


6月27日

L'homme rocher

là haut où plane l'ombre des vautours-fauves...

Image hébérgée par hiboox.com
Gorges du Tarn (lozère) 1995
6月13日

Le vertige de l'âge

Mes amis, c'est l'été qui frappe à la porte et par la même c'est aussi la saison des festiveAUX , ou ya du bon et du mauvais...Tout le monde sort son petit festival de derrière les fagots pour attirer le chalant qui déprime et qui sait pas qoui faire pendant ses vacances...Bon mais pour ceux qui aiment le théatre de rue, il ya deux endroits incontournables, Châlon sur Saône (fin juillet?) et Aurillac (fin aout). La bas ya pleins de gens qui inventent des truc de dingues. tiens sur la photo prise avec mon bon vieux argentique en 99 (au siècle dernier hé hé), et ben ils avaientt résolus le problème des vieux, en les suspendant sur les façades des maisons...bon je trouve pas de chute...


Image hébérgée par hiboox.com(Aurillac)
ben Qu'est ce que je fais maintenant ?
5月8日

Aldo, si...la classe.

Déjà, tout petit, mon charisme naturel faisait chavirer le cœur des filles comme un bateau sur une mer d’huile démontée (ouais en poésie aussi, je suis très fort). C’était l’hécatombe, aucun radar automatique ni pouvait rien. Avec l’adolescence, cet épiphénomène sismique était à son apogée. Nourri aux films d’Aldo Maccione, sur les plages, l’été j’étais un véritable prédateur. Petit pas de côté, peigne dans le slip de bain, œil vif, dent (quasi) blanche, et bronzage (quasi) parfait, c’était le succès assuré. Et si, malgré tout, cela ne suffisait pas, je les achevais sur un slow langoureux, du type « Destinée » de Guy Marchand… Combien ont succombés ?, combien d’étreintes ?...hum…trop…j’ai la mémoire qui flanche, je ne me souviens plus très bien…Là, vous êtes en train de vous dire : « Quel mytho, ce Peio ! ». Ah ah ah, et bien non, la preuve, ce week-end alors que j’effectuais mon « Jagger-tour ». Je l’ai rencontré…au coin d’un pré de l’Aubrac…Ces yeux de braise délicatement soulignés au Khôl noir, ont une raison de mon cœur de pierre (photo). J’ai craqué…Enfin bref, il n’y eut pas de répits, pas de trêves, pendant des heures, elle m'a mis la fièvre. De notre étreinte passionnelle, je garderai ce petit souvenir (cf. photo)… en décoration au dessus de la cheminée ou alors en étui pénien, je ne sais que choisir…


3月19日

Week-end à la mer ou la sérénade du Black Cat.

Y a des matins comme ça ou l’on cherche un sens à sa vie. Ce matin là, c’était décidé nous irions à la mer. Jo "cut-killer" et moi Peïo.

Le sourire en poche, nous voila roulant vers d’autres cieux. En parlant de cieux, putain, quel temps de chiotte, enfin il y a un proverbe qui dit "S’il pleut ici, à la mer c’est dégagée… ". Ouais, nous n’allions pas sombrer dans la déprime pour si peu. Premier arrêt. Retrouver des forces, pour d’éventuels duels marins. Ne reculant devant rien, soyons fous, nous investissons une cafet’. Hum qu’est ce qu’il y a au menu ? Carlos, habillé en auvergnat charentais vante ici les bienfaits du Jarreton de porc…Et ce que loue le chanteur de "RTT" ne peut pas être totalement mauvais, c’est bien connu…grosse déception. Reprenant la route, nous nous apercevons rapidement que le soleil se fait morveux, il se planque l’enculé. Que cela ne tienne, de toute manière la mer sous le soleil, c’est d’un commun.
Enfin, nous arrivons à destination, il est temps de se trouver un petit hôtel. L’hôtel de l’Ermitage en voilà un joli nom. Le gérant, de style dépressif, nous reçoit avec une corde au cou, hum nous l’avons sûrement perturbé dans quelque chose mais quoi ?... il nous dit que cela fait un mois qu’il flotte, qu’il ne voit pas un chat et qu’il est encore temps pour nous de fuir. Ha ha ha, sacré blagueur cet hôtelier. Nous prenons : "vue sur la mer ". Seul hic, des gros pins la camouflent, la mer c’tte conne…grosse déception. L’heure tourne, il était temps d’aller marcher sur le sable fin. Sous une pluie battante, petite ballade, en variation libre, sur la plage. Pas un chat… bizarre…les gens sont décidément vraiment prévisibles. Après 300 m, nos chaussures font pouic pouic. Il est temps de rentrer. Repli stratégique dans un bistrot. Ici, point de bar sans écran géant et match de rugby. Nous n’allons pas fâcher l’autochtone, ce n’est pas grave, on sirotera notre bière dans le vacarme des essais transformés. …grosse déception.
La nuit fut brève, entre alarme de voiture sur le parking et tirage de chasse d’eau à répétitions dans la chambre voisine. Au petit déjeuner, j’appris que la femme de la chambre d'à côté avait été indisposée, overdose de fruit de mer… D’ailleurs, elle ne prendra qu’un thé léger…Bon appétit. Pour avoir des choses à raconter à notre retour, il fallait un plan B. Visite du Zoo. Ici, les animaux sont sous lexomil et prozac, ils tirent des gueules de déterrés ou dorment, ces feignasses, pour 13 euros l’entrée, seule une femelle Orang-outang me fait des avances…grosse déception. Voilà il est l’heure de rentrer, batterie rechargée à bloc, plein d’iode marin et tête remplie de souvenirs merveilleux. A quand la prochaine sortie ?...

2月20日

A Paris, tous les chats sont gris ou presque…

" Paris sous les bombes, Paris sous les bombes", susurrait chaleureusement l’ami Joe Starr (à base de popopopope). En effet, des graphistes de tous poils ont envahie Paname depuis des lustres. Alors si vous n’êtes pas comme moi (1-  vous bougez votre cul, 2- vous ne marchez pas le nez dans les chaussettes et 3- vous avez une bonne vue), vous avez peut être rencontré un animal inconnu et rieur, le chat jaune, au coin d’une rue. Il suffit de lever les yeux au ciel (attention quand même aux réverbères, pervenches et merdes de chien) et hop, le voilà qui apparaît en haut d’un immeuble ou sur la façade d’une maison. Mais où se cache-t-il ? me direz vous. Allez comme je suis sympa, voici quelques adresses  où vous pourrez croiser le margaouw (dialecte de chez moi) : Rue Bonaparte (6éme), rue du Renard (4éme), rue Rambuteau (4)…Bonne chasse, et non, ça ne se mange pas !

2月13日

Mes voyages imaginaires

Aujourd’hui, j’ai décidé de me dégourdir les pattes. Moi, le globe-trotter virtuel, je mets le cap sur l’Islande, pays de geysers et mélopées technoïdes. Entaché de mon fidèle destrier, Martin (le poto de Niels Holgersson), nous voilà partis pour cette folle épopée. Ah, Islande, tes paysages lunaires, tes petits villages oubliés dans d’anciennes coulées de laves…[sonnerie de réveil]... Putain, 8h, il faut que je me lève.

Bon, je vous laisse quelques clichés (plus fort que Yann Arthus-Bertrand !) dérobés du ciel.